Souvent, il faut longtemps pour qu’une idée mûrisse. Il faut aussi qu’elle soit reprise par d’autres et, à un moment, par un gouvernement. J’ai été à l’origine de plusieurs initiatives parlementaires qui ont fini par aboutir.

 Sur un certain nombre de dossiers, j’ai pu, je crois, faire bouger les choses.

Ainsi, je suis, entre autres, heureux et fier d’avoir :

  • initié puis participé à la commission d’enquête sénatoriale sur le Rwanda (1997) sur la mort de nos paras et le génocide des Tutsis;
  • avoir contribué à permettre des procès pour génocide et crimes contre l’humanité en proposant de changer la loi pour y inclure ces crimes ; le procès de quatre accusés dans le cadre du génocide au Rwanda en 2001, l’issue d’un long combat politique et judiciaire, fut exceptionnel à plus d’un titre comme l’écrit RFI, Radio France International.
  •  initié plusieurs débats sur des questions de santé qui ont fini par aboutir sur des sujets comme l’amiante, l’hépatite C, la mort subite du nouveau-né (nouvelle loi), le Softenon, la réparation de l’accident thérapeutique etc. Le Fonds Amiante a vu le jour en 2007 et le Fonds des accidents médicaux en 2010.
  • lancé une polémique sur la mal-gouvernance (Démocratie ou Particratie ?) bien avant les affaires de la Carolorégienne, de Publifin, du Samusocial et beaucoup d’autres.
  • dénoncé le marasme économique de la Wallonie (Wallonie : la vérité des chiffres), qui fit une énorme polémique mais 4 mois plus tard, Elio Di Rupo annonçait un plan Marshall  qui n’a, certes, pas été suffisant pour redresser la Wallonie, mais en a enrayé le déclin;
  • dénoncé les mauvaise utilisations des fonds structurels européens en Hainaut ou la gabegie du chantier du Berlaymont;
  • émis des idées sur l’enseignement (épreuves externes, école en discrimination positive, autonomie de gestion des établissements, bien avant qu’elles ne deviennent populaires.
  • proposé une enquête sur le rôle des autorités belges dans la déportation des juifs qui a débouché sur une étude (La Belgique docile : Les autorités belges et la persécution des Juifs en Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale)  une prise de conscience et des excuses du Premier ministre. Cette étude reste la référence sur la question et est régulièrement citée
  • dénoncé bien seul l’antisémitisme en Belgique, dès 2009, dans un silence assourdissant des médias et de mes collègues bien avant que Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat au musée juif de Bruxelles ne vienne nous rappeler en 2014 à quoi il pouvait mener ;
  • été le premier en Belgique (en 2004) à défendre l’interdiction des signes religieux ostensibles à l’école et dans les services publics, sous forme d’une résolution au Sénat etc.
  • alerté sur les dangers de l’islamisme et du terrorisme, l’échec de l’intégration et les conséquences d’une immigration excessive et incontrôlée.

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