Question :

En 2015, une décision judiciaire a permis à des employées
d’Actiris de porter un voile islamique sur leur lieu de travail.
À ma connaissance, Actiris n’a pas fait appel de cette décision.
Mes questions sont les suivantes :
– Quelle est la situation aujourd’hui ?
– Combien d’employé(e)s portent un voile ou un autre signe
convictionnel visible ?
– Quelle est la conséquence de ces trois ordonnances en référé
sur d’autres pararégionaux ou d’autres administrations de la
Région bruxelloises ?

Réponse :

En 2015, le président du tribunal de travail de
Bruxelles a considéré que le règlement de travail d’Actiris en son
article 10 interdisant le port ostentatoire de signes convictionnels
causait une discrimination envers trois employées porteuses du
voile islamique et en a ordonné la cessation. Le règlement de
travail a dès lors été modifié, en supprimant la mention incriminée.